18 avril 2010

La cuisine avance !

Vacances de Pâques 2010.
Retour au rez-de-chaussée, pour la cuisine.
Je me suis enfin décidé à attaquer les joints des plaques de plâtre, puis je les ai poncés, et passé la sous-couche (deux fois)
On s'est alors mis aux joint du mur en pierres apparentes. Même Hélène s'est mise au "beurrage" de joints (oui, c'est comme ça qu'on dit : "beurrer les joints"...)
Ensuite, bonne séance de grattage à la truelle, pour obtenir l'aspect final. Sans oublier deux couches de peinture ocre-jaune sur les murs, une fois que la jonction mur en plâtre - mur en pierre est faite. Ce n'est pas fini, mais ça donne une bonne idée du résultat :

Ensuite, on a enfin débarrassé la salle des accessoires ustensiles et meubles de cuisine qui s'y trouvaient, pour les installer provisoirement dans... la cuisine !

La cabane (presque) au fond du jardin...

Vacances de Pâques 2010.

Cela faisait un moment que la cabane de Margot était en souffrance, inachevée.
Après de longues discussions, le Haut-Conseil familial a décidé de terminer les travaux.
On a profité des premiers beaux jours du printemps pour s'y attaquer :
Des clous, un marteau, de la frisette, une assistante pleine de bonne volonté et nous avons enfin notre abri achevé !

La chambre de Margot... Le mur, c'est le pied !



Fin février 2010. (autour du 20)

En plus de l'électricité de la cuisine faite pendant les vacances, on a commencé le mur du fond de la chambre de l'étage.
Au début, ça donnait ça :
C'est pas beau.

Après avoir dégagé les vieux joints et le reste d'enduit du conduit de cheminée (encore quelques brouettes de gravats...) et grâce à l'intervention d'un sympathique voisin, maçon à la retraite de son état, nous avons d'abord eu un magnifique enduit à la chaux sur le conduit de cheminée. On éradique au passage les quelques fuites de fumées qu'il y avait encore parfois...
Il en profite pour me montrer comment on fait les joints à la chaux (aussi).

Après quelques heures de travail, voilà le résultat :
Il ne "reste" plus qu'à attendre que cela sèche, peindre les murs et mettre le papier-peint sur le mur en face !

14 mars 2010

La surprise dans le mur...

Vacances de février 2010.
En dégageant les enduits de la cuisine, on a mis au jour ce qu'on espérait : une voûte de pierre qui faisait partie de la structure de l'ancien four à pain.
Moralité, on peut réaliser ce qu'on avait imaginé, à savoir rouvrir cet espace pour aménager un passe-plat entre la cuisine et la salle. Il "suffit" de virer toutes les pierres hyper-bétonnées qui remplissent l'espace.

Une bonne quantité de brouettes de pierres et de gravats divers plus tard, voilà la bête ouverte.



On a ajouté en plus une prise et un éclairage encastré pour le fun.


Il ne restera plus qu'à faire les joints des murs en pierre pour finir le gros œuvre...

La mise au jus

Début décembre 2009, j'ai quelques jours pour faire l'électricité de la cuisine. Je le ferai en fait sur deux week-ends.
On a fait le choix d'alimenter par en-dessous, étant donné qu'on a un tableau de distribution dans la cave.
Il a fallu commencer par percer le mur entre la cave et la "buanderie" (le petit local à gauche de la descente de cave), puis le sol de ladite buanderie.
J'ai scellé un tuyau PVC de 120 mm pour le passage des câbles dans la dalle.
Il a fallu réfléchir un bon moment, crayon en main, pour décider combien de fils, ety de quelle taille j'allais faire passer dedans...
Au final, il y a 4 gaines (en fait, 5, en comptant celle qui repart dans la cave pour aller à l'interrupteur qui se trouve dans la salle, via un autre trou percé dans la dalle).
Une fois fini, voilà le travail :

Moult discussion et argumentations plus tard, on a fixé les emplacements des futurs équipements électriques. On positionne donc les gaines en fonction, avant de poser les plaques de placo.


Bien sûr, avant ça , j'ai passé quelques heures à dégager les enduits et autres bétons pour dégager les deux murs de pierre.
Une étape est franchie :

05 novembre 2009

Le Béton, le Parpaing et la Truelle

Vacances de la Toussaint 2009
Troisième et dernier épisode de la trilogie du Béton de la cuisine.

C'est le plus gros morceau. Au menu cette fois, c'est la transformation de la porte qui donne dehors en fenêtre.
Démonter la porte, ça, c'est le plus facile, il n'y a qu'à couper les pattes de scellement et tirer dessus.

Ensuite, c'est là que ça devient délicat, pour moi qui ne l'ai jamais fait. Il me faut condamner la partie basse de l'ouverture ainsi dégagée, en montant un muret en parpaings.
A mi hauteur, je me sens obligé de couler une petite bordure, histoire de noyer dedans des fers à béton qui pénètrent de chaque côté, pour solidariser l'ensemble avec les murs existants.
Ça donne ça : (c'est avec une certaine satisfaction que j'ai entendu un maçon de métier (en retraite) attribuer une note de 18/20 au travail accompli)


Ensuite, re-parpaings et re-coulage de bas de fenêtre .

Là apparaît une difficulté : la fenêtre fait 85cm de large et l'ouverture en fait 93...
Après moult réflexions, je décide de poser d'abord la fenêtre, puis de m'en servir de base pour poser un coffrage et couler la bordure.
Après une nuit blanche à me demander si je ne m'étais pas complètement planté; je décoffre et finalement, je suis assez fier du résultat !
Au final, même le chat admire mon travail...


Maintenant que le plus gros est fait, il ne me reste plus qu'à attaquer les finitions du palier. (c'est le genre de truc qui prend un temps infini, et qui en plus ne se voit pas forcément du premier coup) Mais j'ai été bougrement content de pouvoir virer la sorte de plancher provisoire qui bouchait depuis plusieurs mois la trémie de l'escalier. Il y a la planche sur le sommet du mur en sous-pente, les joints des pierres et les carreaux de terre cuite sur le rebord de la fenêtre et sur le haut du mur du rez-de-chaussée.


Maintenant, ça a un aspect plus fini... (en fait, j'ai cadré soigneusement la photo pour ne pas montrer le 1/2 mètre carré de joints qu'il me reste à faire...)

Voilà, à la prochaine, pour le début de la trilogie de "Il était une fois j'installe une cuisine"...

Et pour quelques gravats de plus...

Une semaine plus tard, retour sur les lieux du (presque) accident de toit.
Cette fois, plus de risque, on a a un tout neuf (enfin presque, il manque encore les ardoises). Au passage, il nous rajoutera quatre aérations de toiture sur la maison.
A notre demande, le couvreur a également remonté le linteau de la fenêtre d'une vingtaine de cm.

C'est là que j'entre en scène, armé de ma truelle, et de mon marteau-perforateur.
Le perfo, c'est pour dégager le reste des joints, pour faire deux murs en pierre apparentes.

La truelle (avec les quelques accessoires classiques, comme un seau, des planches et des serre-joints), c'est pour couler un bas de fenêtre et en poser une toute neuve.
Et voilà :

Evidemment, là, il y a encore l'échafaudage, ce n'est pas très spectaculaire.