01 janvier 2007

Comment venir chez moi ?

Voici un petit itinéraire en images, pour vous permettre de venir nous voir, si vous aimez :
- les deserts démographiques,
- les forêts (les vraies, celle qui ont des chênes de 25-30m de haut),
- les champignons,
- la charcuterie,
- le boeuf charolais,
- la neige en hiver,
- le rafting,
- le canoé,
- la randonnée, à pied ou en vélo,
- la pèche à la truite,
- la pèche aux écrevisses (les vraies, pas les américaines qui envahissent les cours d'eaux),
- les poney Conemara,
- les tracteurs,
- la tranquilité,
- ......

D'abord pour les férus de haute technologie, voici le lien sur sur Geoportail, pour avoir une vue de notre petit village. La maison est vers le centre, je vous laiise chercher...

Ensuite, voici les coordonnées GPS : Longitude : 3° 38' 9'' Est
Lattitude : 47° 2' 33'' Nord

Sinon, pour ceux qui n'ont qu'une carte routière (ou pas d'ailleurs) :
Partons du principe que vous arrivez de l'Est, de la zone civilisée, située sur l'axe PARIS-DIJON-LYON
Le but dans un premier temps est de se diriger sur AUTUN. En admettant qu'on arrive de DIJON, cela donne ça :
Ensuite, à partir de là, il suffit de se diriger toujours vers NEVERS (Ca c'est assez simple, même pour moi !)

Attention toutefois, surveillez votre compteur, avant AUTUN, il y a un radar automatique sur la route. (limitation à 90 km/h) En pleine ligne droite, après un virage à gauche.

Suivez donc sagement la route de NEVERS, jusqu'à CHATEAU-CHINON - Il n'est, bien sûr, pas interdit de regarder le paysage, c'est assez joli...

Sortez de CHATEAU-CHINON, toujours en direction de NEVERS. Attention, après le magasin de bricolage en face de la station service, il faut prendre le virage en épingle à cheveux à gauche...

Faites une dizaine de kilomètres, toujours en direction de NEVERS. La aussi, il faut faire attention aux radars, mais pas fixes, ceux-là. Le spot préféré des pandores locaux est ce village, DOMMARTIN, dont la limitation à 50km/h est TRES sévèrement surveillée...

C'est à partir de là qu'il faut faire attention : il ne reste que quelques kilomètres avant de devoir tourner à gauche, en direction de CHAMNAY et/ou MAUX

Vous passez alors le charmant hameau nommé "Le Chemin", et après 2 km, vous arrivez à la Terre Promise : CHAMNAY !

Dès l'entrée du village, prenez la première à droite.


Poursuivez tout droit, jusqu'au au deuxième carrefour, où vous tournez à gauche (on y est presque...)


Vous prenez le virage à gauche et vous avancez, jusqu'à voir ça (avec ou sans la chaîne)
La maison est cachée derrière....


Bienvenue chez nous.....

J'ai la dalle (en un peu mieux)

Un peu plus tard, retour au même endroit, histoire de prendre un cliché ou deux avec un VRAI appareil photo....
Et voici donc : LA DALLE


On peut remarquer ici, en haut à gauche, ce qui subsiste après la fin du deuxième épisode de l'Epopée des Chiottes, bientôt la suite, avec l'Epopée des Chiottes Episode III : La Revanche du Guogue.
En haut à droite, on aperçoit un ignoble assemblage de cailloux et objets divers, dont on s'est occupés après...

Ici, on peut apercevoir le fameux Guogue, embusqué, prêt à revenir à l'assaut...

Enfin, je vous donne un aperçu de mes hautes capacités en matière d'électricité : J'ai réussi à installer le courant, comme il faut, sans faire fondre le transfo du secteur, ni me tuer... (applaudissements, SVP) Cerise sur le gâteau : C'EST AUX NORMES ! (le consuel a qu'à bien se tenir...)

03 décembre 2006

Une petite nouvelle à la maison !


Voici donc Charlotte, charmante isabelle (à cause des couleurs du pelage), née en juin 2006, qui est arrivée à la maison en septembre.
Chocolat, bon gré mal gré, s'habitue...

24 septembre 2006

Petit coup de pub fraternelle

Juste un clin d'oeil pour signaler l'existence d'un site de publication de photos, libre, exempt de pubs, de pop-ups et autres malwares...
Il s'agit de ViZuPhoto, que mon frère François a mis en ligne depuis un certain temps déjà.
Vous avez le lien juste à côté.
Il y met en ligne ses propres productions (de qualité), mais pas seulement : chacun peu ouvrir un compte (gratuit, on ne le répétera jamais assez), et mettre en ligne ses propres photos, à partager en public, ou entre amis, puisqu'on peut limiter l'accès de chaque galerie à certains utilisateurs seulement...

Allez jeter un coup d'oeil !

01 septembre 2006

J'ai la dalle !

Au programme, après avoir décaissé la cave et mis au repos Pio-pioche, il s'agit de tirer une dalle de 12 cm d'épaisseur, dans les règles de l'art.

Tout seul, ç'aurait été impossible, alors, des bénévoles se sont présentés, pour nous donner un (gros) coup de main.
Il y avait donc Marie-Paule et Bernard (ma belle-mère et son homme), Christian (mon beau-père). Ils ne sont pas venus les mains vides, puisque Bernard a apporté la bétonnière et son savoir-faire incomparable en matière de coup de pelle.... Christian nous a lui apporté le treillis soudé, pour armer le béton, ainsi qu'une remorque, qui s'est avérée précieuse pour aller chercher du sable, qui commencait à manquer cruellement.

Première étape : disposer le film plastique sur le hérisson (la couche de graviers), destiné à empêcher les remontées d'eau. C'est Christian et Hélène qui s'en sont chargés. Le film (polyane ou poly -âne) est rapidement suivi du treillis soudé, du polystyrène destiné à isoler la dalle des murs, puis des rails qui vont nous permettre de tirer une dalle parfaitement horizontale...

Pendant ce temps, Bernard a procédé à de savants calculs afin de convertir les sacs en seaux, puis les seaux en pelles, tout ça pour pouvoir facilement doser le béton. (y'a pas à dire, c'est bien d'avoir un prof de math bricoleur sous la main !)

A 13H00, tout est prêt pour faire la dalle proprement dite, alors on casse la croûte. (Vite, car comme dirait Bernard : "Faut pas déconner, j'ai pas envie de finir à 09h00 du soir ! -sic-)

Il nous faudra quand même quatre heures, 16 sacs de béton, près de 800 pelletées de sable à béton, quelques dizaines de litres d'eau et 32 aller-retours de brouette pour arriver au résultat final...
A signaler que Marie-paule et Hélène se sont distinguées en allant refaire le plein de sable, 2 fois, dont une pour laquelle il leur a fallu remettre 100 kg de sable, à la main, dans la remorque, parceque c'est pas facile pour le gars de la viser (la remorque) avec un godet qui peut contenir 7 tonnes de matériaux divers... Il parait que les gars de la carrière on bien rigolé....

Bref, tout ça pour obtenir le magnifique résultat que voilà :
J'aime bien l'éclairage façon cathédrale...














Merci à tous !

L'Epopée des Chiottes II : La Pioche contre attaque...

C'est les vacances, départ le 12 août au matin, après une nuit infernale de boulot (soirée commencée à 19H30, terminée à .... 08H30)
Mais bon, passons....

Il fait un temps pourri dans la Nièvre, mais qu'importe ! Je vais dans la cave.
Cette fois, je ne démonte pas les chiottes, je les réinstalle. Dommage que j'ai pas de photo, je suis passé spécialiste en palettes...
Il y a un tout petit changement de plan : On ne fera pas un petit bout de dalle juste pour la salle d'eau, mais une vraie dalle de 20 m². On laisse le fond de la cave sans revêtement de sol, pour avoir quand même une vraie cave.

Bref, c'est parti pour un peu plus d'une semaine de conversation intime avec Pio-pioche. Il y a eu un incident, d'ailleurs, le manche a été cassé ! (la pôvre, elle ne s'attendait pas à devoir passer entre les mains de Vivian...)
Heureusement, cette fois, je ne suis pas tout seul : Hélène me donne un coup de main, ainsi que Julie, qui passait par là et qui a vu de la lumière...

Je suis désolé pour la piètre qualité des photos, mais je n'avais que l'appareil de mon téléphone...

Il ne reste plus ensuite qu'à bouger les deux tonnes et quelques de gravier qui me restent pour les étaler sur le drainage et supporter la dalle...

26 juin 2006

L'épopée des chiottes...

En premier, il y a une cave. Pour la durée des travaux (3, 4 ans ?), on a décidé d'aménager des toilettes. La première étape a consisté à creuser (un peu) pour pouvoir brancher les dites gogues.
Voilà :C'est beau !

Ce qu'on avait pas prévu, c'était que le tout à l'égoût recevait aussi l'écoulement de la vidange de cave.
Résultat, j'ai dû recreuser pour poser un écoulement en parrallèle, quand la maison a commencé à couler (la cave qui se rempli, ça aide à creuser vite !)
La tranchée, c'est à cet endroit que je l'ai faite, entre la porte et la plaque de béton (le regard du tout à l'égoût), soit 2 m sur 1m20 de profondeur..... Ca laisse rêveur, non ?

Etape suivante, aux vacances suivantes, je ressort ma grosse pio-pioche (on est intimes, maintenant) et je poursuis le décaissement jusqu'au fond de la cave. J'ai pas fait sur toute la largeur, je sais, mais il aurait fallu que je sois quatre et sinon, je sais pas où j'aurais mis les petits cailloux que j'ai sorti du fond du trou....

Entre-temps, j'ai remonté les toilettes (vive les palettes) : faut pas rigoler, la cabane au fond du jardin est comblée depuis longtemps et il faut bien... se soulager, de temps en temps.














Puis, on remet quelques uns des petits cailloux par dessus un tuyau plein de trous, pour drainer cette foutue flotte, qui a pris l'habitude de passer SOUS la maison.


Le tuyau, là, on le voit pas, il est dessous...

















Enfin, redémontage des chiottes (j'ai l'habitude, je le fais les yeux fermés !)

Puis, rebouchage avec des graviers (c'est la première fois que j'achête des trucs A LA TONNE , ça fait drôle), puis surfaçage bien horizontal au sable à béton.


Il ne reste plus qu'à couler une dalle, poser un carrelage et...

remonter ce qui de chiottes, prendra le staut de vraies toilettes.

Ceux qui ont le regard affûté auront remarqué que j'ai prévu l'arrivée des toilettes de l'étage et l'évacuation de la douche, qui prendra place gentiment à côté du fameux trône.





Bref, j'ai bougé des tonnes de terre, de pierre, de graviers, tout ça pour faire un trou... et le reboucher !